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2006-2010
Tous droits
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poésies 2002 |
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- Note Importante - |
Toute représentation, traduction, adaptation ou reproduction même partielle, par tous procédés, en tous pays, fait sans autorisation préalable est illicite et exposerait à des poursuites judiciaires (loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle). Une représentation ou reproduction sans autorisation de l’auteur constituerait une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du code pénal.
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Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
J’ai l’impression de t’ennuyer
De ne plus savoir t’aimer
De te faire subir mon joug
En restant loin de tes jours.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Nous vivons comme un couple de vieux
Presque trop structuré
Presque trop bien organisé
Dans lequel il n’y a plus de jeux.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Il y a bien longtemps qu’a disparue la spontanéité
Et sa complice comparse la légèreté
Qui semblent avoir effacé
Notre mutuelle et rieuse curiosité.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
L’amour a perdu presque tout son piquant
Dans un lit exclusivement
Tu es d’une passivité démesurée
Comme une vielle amante blasée par les vents.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
La sécheresse de tes lèvres
La sécheresse de ton sexe
Semble avoir remplacé tes rêves
Pour les gestes qui vexent.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Nous vivons côte à côte
Sans beaucoup nous croiser
Nous vivons comme les hôtes
D’une soirée trop bien organisée.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Tes yeux ne pétillent plus
Lorsque mon regard leur jette des embruns
Ta peau ne frémit plus
Lorsque mon souffle se retient.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
J’ai encore l’impression d’être amoureux
Mais dans l’écorce d’un vieux
A qui l’on montre qu’il ne saura retrouver
Toutes ses ardeurs des années passées.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Je me sens vieux
Et malheureux
Je me sens gros
Et idiot
Je me sens frustré
Et épuisé.
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Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Je me réfugie dans le vol
Où je ne pense plus à être frivole
Mais je rêve aussi des maîtresses
Qui balayeraient ma tristesse.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Je voudrais me sentir amoureux
Comme à nos débuts heureux
Revoir les flots bleus
Qui dansaient au fond de tes yeux.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Il y a quelques temps
J’ai essayé de t’écrire
Ce que je n’arrivais pas à te dire
A cause de l’érosion du temps.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Cinq texto
Que tu ne sembles pas avoir compris
Cinq chevaux
Avec lesquels j’ai tenté de rattraper notre vie.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Cinq texto
Cinq chevaux
Le désir se découvre un jour au hasard d’une rencontre…
Le désir s’assouvit un soir au bord d’une couche
Le désir nu candide et insatiable se nourrit de l’amour jour après jour
Avec le temps le désir s’assoupit aux creux de l’envie et s’ennuie au bord de sa vie
Plus que tout autre, le désir réclame des trésors d’imagination et des océans de créativité pour perdurer
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Je me sens déjà âgé
Et presque handicapé
Je me sens lourd
Et sourd
Je me sens vidé
Et dépassé.
Envie de partir, parfois…
Envie de m’enfuir, des fois…
Mais quelque chose me dit
Qu’il faut profiter
De chaque seconde
Comme si elle était la dernière… |
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Pellouailles-les-Vignes,
lundi 22 juillet 2002. |
Frank Caron,
© Copyright 2002 |
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La vie a commencé avec l'envie
Le bonheur a commencé avec le coeur
Le soir a commencé avec l'espoir
Le soleil a commencé avec les merveilles
Le mariage a commencé avec la page
Qui s'est tournée
Quand l'envie
A touché le coeur
Qui battait d'espoir
Pour se fondre dans les merveilles
De la douce vie
Qui s'accrochait au soir
Pour garder le soleil
Qui éclairait le bonheur du mariage.
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jeudi 29 août 2002
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Frank Caron,
© Copyright 2002 |
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