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2006-2010
Tous droits
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poésies 1987 |
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- Note Importante - |
Toute représentation, traduction, adaptation ou reproduction même partielle, par tous procédés, en tous pays, fait sans autorisation préalable est illicite et exposerait à des poursuites judiciaires (loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle). Une représentation ou reproduction sans autorisation de l’auteur constituerait une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du code pénal.
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Que ce soit le soir,
Que ce soit la nuit,
Que ce soit dans le petit matin noir
Tu es aussi adorable et douce que la pluie. |
Paris,
Janvier 1987 |
Frank Caron,
© Copyright 1987 |
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Dehors la pluie s'étale sur le monde
Dans mon coeur, ton image m'inonde
Au bord de la piscine brune de tes yeux
Ta tendresse me fait oublier l'humidité des cieux
Et je vais glisser mon corps surchauffé
Dans les larmes douces et chaudes de ta beauté
Pour trembler
Pour trembler
Pour m'envoler
Quelque part où n'existe que l'été
Quelque part dans tes bras resserrés
Sur ma peau qui frémit à la seule idée
Que ce soir tout contre toi, je vais oublier
Le jour
Ce faux velours
Ce début d'amour
Tremplin de la nuit Qui nous permet à jamais
De regarder plus loin que les étoiles, qui désormais
Nous entourent
Pour ce voyage qui semble prendre ce tour... |
Paris,
Janvier 1987 |
Frank Caron,
© Copyright 1987 |
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Dans les bras de cette grande course
Où s'est lancée ma vie
Je voyage au bord de la Grande Ourse
Qui scintille sans bruit.
Quand tes pas moulent mes pas
Quand ton corps s'élance vers le mien
Les étoiles défilent comme là-bas
Alors que tes mots me font du bien... |
| Janvier 1987 |
Frank Caron,
© Copyright 1987 |
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Lumière
Au loin dans la nuit
Brillent deux yeux clairs comme la pluie ;
Au loin dans le noir
Se découpe la silhouette de tes bras ;
Au loin dans le bruit
Résonne le son de ton coeur ;
Au loin dans les cris
Perce la voix du bonheur ;
Au loin dans le soir
L'attente espérée d'un matin...
Au loin dans l'espoir
Ta bouche posée sur mes mains ;
Au loin dans l'aube de ce petit matin
C'est toi qui vient vers moi
Pour je ne sais quel refrain,
C'est ta joie qui s'accroche à moi
Pour me chanter des vers incertains. |
Londres,
vendredi 2 Janvier 1987. |
Frank Caron,
© Copyright 1987 |
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Quand brille l'amour
Ma tête flottant sur tes seins
Tes yeux dardent toujours
Les formes de mes mains
Alors, discrète au creux du jour
N'a de sens que si tu oublies les détours. |
Paris,
mardi 20 Janvier 1987 |
Frank Caron,
© Copyright 1987 |
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Sommeil
Dormir, pourquoi dormir
Quand quelque part au fond de la nuit
S'élèvent sur le fleuve de ma vie
Les sons mélodieux d'une humanité de lyres.
Dormir, je ne veux pas dormir
Quand toutes les cellules de mon corps
Dessinent la tendresse aussi douce que l'aurore
Qui reflète tes mains qui cherchent à me dire...
Dormir, je ne veux plus dormir
Quand tu es loin perdue dans le hasard blanc
Alors qu'une pluie de baisers légers comme un printemps
S'envole vers une liberté qui caresse ton avenir.
Dormir, j'ai oublié comment dormir
Quand je cherche à retrouver l'histoire d'un ciel
Qui peut témoigner des galaxies qui déployaient leurs ailes
Emerveillées par la douceur et la chaleur de tes sourires.
Dormir, je cherche celle qui me fera dormir
Loin de l'envol des soleils enlacés
Qui me rappellent ce matin dans la voie lactée
Où la présence de tes yeux m'avaient fait pousser mes plus profond soupirs.
Dormir, jamais plus je ne pourrai dormir
Quand ta bouche ne pourra plus me souffler
Le silence qui aide mes bras à s'envoler
Comme cet oiseau blanc qui se nourrit de tes rires. |
Paris,
lundi 16 Février 1987. |
Frank Caron,
© Copyright 1987 |
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