faym page Accueil
v8.2
Le site web famillial de frank, anne, yoran et mathis
Un site de
Le tampon Cantonnais de Frank
Instantané de la webcam faym à Cendrawasih

News 2010
News 2009
News de l'année 2008
News de l'année 2007
News de l'année 2006
Les Billets de faym
Les photos insolites de faym
30 ans de poésies écrites par frank
médias de faym
La webcam faym
L'arbre généaloqique de faym sur Geni.com
Un peu d'Education
Caron--Fournis en caligraphie Chinoise
Commenter sur le Forum faym
Contactez faym !

www.FrankCaron.info
www.AnneFournis.info
Kanfonyo : le site personnel de Yoran
Sihtam : le site personnel de Mathis
CulturAiles : le site professionnel de Frank concernant la sécurité aérienne (En Anglais)
Un Coach pour la vie : un autre site professionnel de Frank (en construction)
Kerino : le site du gîte de la famille Fournis à Troguery dans les Côtes d'Armor
faym sur Google Sites

Bonne Année 2010
Yoran et mathis mannequins de collection de vêtements en Chine

Les noces...
Les noces...

Yoran et Mathis dans les blés à Kerino en 2009
Zoom sur son visage
Les Garçons et leur maman dans la piscine de l'hôtel à Singapour
la famille faym viste les îles

© Copyright
faym page Accueil
2006-2010
Tous droits
réservés

poésies 1983
- Note Importante -
Toute représentation, traduction, adaptation ou reproduction même partielle, par tous procédés, en tous pays, fait sans autorisation préalable est illicite et exposerait à des poursuites judiciaires (loi du 11 mars 1957 et la loi du 3 juillet 1985, codifiées dans le code de la propriété intellectuelle). Une représentation ou reproduction sans autorisation de l’auteur constituerait une contrefaçon sanctionnée par les articles 425 et suivants du code pénal.

Flamme

Un nuage blanc glisse dans les airs
Une pluie fine et douce humidifie la terre
Le bonheur vit dans ce monde
Dans une chaude et douce blonde.
Une reine grande et radieuse
Souffle par sa bouche heureuse
De fins et tendres mots de velours.
A l'aurore de chaque jours
Dans le sillage heureux
Des iris bleus de ses yeux.
Elle a noué l'eau de sa vie
Au coeur d'un esprit
Trop lentement espéré
Qu'elle a surement attiré.
Sa royale douceur
A affaibli un coeur
Quand de ses deux mains
Tout de pourpre elle repeint
Les desseins de son petit roi
Qui loin d'elle vit dans le froid.
Et il l'attend les yeux dans le vent
Il la cherche au milieu de son temps
Car il a cru voir au sein de son coeur
La lueur du bonheur
Baignant dans la douceur...
...De cette embrasante lueur.
Des flammes de ce corps merveilleux
Qui sait lui fermer les yeux...

Puteaux,
1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

C'est dans un matin frileux
En regardant la couleur de tes yeux,
Que j'ai appris à être heureux
A travers ce bleu merveilleux...

A coté de chevaux bruns
J'ai galopé avec ton bonheur serein,
Glissé dans tes cheveux tous blonds,
Bercé par ton coeur et ses rebonds
Dans une vie qui marche au pas,
Nous menant vers cette étrange lueur
Qui resplendit à chaque réveil
Dans cette fantastique couleur vermeil,
Qui n'est autre que le soleil du bonheur.
Lentement il émerge de la mer
L'eau respectueuse écarte son écume
Eole souffle sur les fraîches brumes
Et grandissant, il resplendit sur la terre ;
Majestueux, ses feux nous éclairent
Ils propagent toute leur lumière
Roulant dans l'eau de chaque rivière
Diluant cette vie trop amère
Pour répandre dans tous les esprits
Le merveilleux sacré de l'ambroisie ;
Alors j'ai serré fortement ta main
J'ai appuyé ma tête sur tes seins
Tendrement mon corps sur le tien
Et nous avons détruit le vain
Et pour la vie et pour toujours
Nous avons construit l'amour.

Puteaux,
1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Loin de toi, j'ai été malheureux,
J'ai rougi mon corps avec l'encre de mes yeux.
J'ai essayé d'être patient, de jouer avec le temps,
Mais cette attente n'a été que tourments.
Alors je me suis laissé métamorphoser
Mon esprit est parti gambader !...
Et je m'émerveillais,
Car ton amour m'apparaissait...

 ...Ton visage me sourit fixant le bonheur infini ;
Quand tu as croisé mon regard, j'ai perdu mon fard ;
Et tes yeux ont humecté mes lèvres
Avec l'ambroisie de l'amour.
Ton souffle s'évaporant de ta bouche
Créait des nuages tendres et voluptueux
Où nos corps enlacés pour l'éternité
Ne cessaient de se contempler.
Nos désirs nous transportaient
Dans cet endroit, ou la vie n'existe pas...
Ce monde d'ou l'on ne revient pas...!
Nous étions seuls, que toi... avec moi,
Enserrés par ce lien qui n'existe que demain
Le seul élément qui pour nous sera
Plus merveilleux que l'eau qui nous portera
Cet unique amour, qui pour nous seuls signifiera...

Mais l'aurore bleutée avec sa réalité m'a rappelé
Mois qui voulais rêver, j'allais devoir encore patienter
Attendre ton amour et ta vie
Car j'ai trop compris
Que sans toi toute, contre moi
La vie n'aura plus d'infini...

Puteaux,
1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

Douceur

Tu m'as écrit ta douceur et tu m'as donné tout ton coeur.
Le souvenir de ton corps de tendresse, l'écoulement de tes caresses.
Je voudrais pouvoir te dire tout ce que j'ai ressenti
De tendresse et de bonheur au fond de ton corps.
Ta beauté m'a suffoqué quand tu m'as crié ton espoir
La douceur de ta chair m'a fait craquer
Quand mes pensées ont cessé d'espérer.
La vie m'a montré ce que je pensais avoir oublié
Mais je n'ai rien reconnu
Dans toutes ces inconnues que tu m'as fait rencontrer.
J'ai senti ton coeur lourd d'amour, ton corps tendre de beauté.
Ta tendresse m'a presque tué
Et je ne sais comment exprimer sa beauté
Quand ton souffle a cessé.
J'ai envie de revivre ces heures complètement ivres
Mais caché dans ton amour
Celui que tu as caché dans mes cours...
Tu as donné le sens de ma vie
Avec toi tout me semble infini
Et mon seul espoir est de recolorier le noir
De cette solitude que crée ton absence et celle de ton amour
Car j'ai peur... de te voir partir pour toujours...
J'ai appris à aimer
Comme je n'avais jamais espéré
Car je crois que je t'aime
Dans cette vie avec toi qui n'est plus la même.

J'ai envie de vider mon coeur, te dire tout mon bonheur
Tellement est heureux... mon coeur.
Je suis heureux, quoi dire de mieux, quand être avec toi
Ressort comme merveilleux et vivre contre toi fabuleux.
Je pense à toi, je pense à l'amour contre toi
A ton corps dans la douceur de l'aurore
J'ai envie de crier d'exploser pour faire sortir
Du fond de moi même, ce que je ne peux exprimer
A l'aide de mots trop simples et surtout trop bien dessinés.
J'ai envie de te dire... je t'aime..., mais trop légère,
Et trop sociale me semble cette réflexion qui ne correspond pas
A ce que j'aimerais susurrer dans le fond de tes petites oreilles
Lorsque je les mords de baisers.

Où-es-tu en ce moment même, où en écrivant
J'ai envie de t'entraîner dans mes bras.
Je pense tout le temps à toi, j'ai du mal à être moi...
A remettre mes lois.
Je souhaite pour la vie me fondre avec toi
Je veux être ton roi
Quand on a que l'amour, on ne te quitte pas,
Surtout lorsque l'on a passé avec toi
Le plus merveilleux moment de sa vie...

- Pensées -

Puteaux,
1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Elle maquillait un peu sa bouche
En frottant sur ses lèvres de fraises bien rouges
Et puis sur la pointe des pieds
Je me hissais pour lui donner plein de baisers
Et moi je l'aimais d'amour
A cet âge là on s'aime pour toujours.
Elle passait le plus clair de son temps
A courir après des chevaux blancs
En poussant des cris de sourires
J'entends son rire encore au fond de mes nuits
Et moi je l'aimais d'amour
A cet age là on s'aime pour toujours
Elle me disait, quand je serais grande, tu sais,
On va se marier et avoir un merveilleux bébé
Mais j'attendais qu'elle grandisse
Pour qu'auprès de moi elle puisse rester !...

C'était l'hiver d'il n'y a pas très longtemps
Je venais tout juste d'avoir 24 ans
Je n'ai pas compris quand ses parents
M'ont fait comprendre, que je la voyais trop souvent
Et moi j'ai pleuré d'amour
A cet âge là on pleure pour toujours
Ils n'avaient pas le droit
De nous séparer elle et moi.
Non ils n'avaient pas le droit
Je ne leur pardonne pas
Et je ne crois plus en rien.
Elle me disait, quand je serais grande, tu sais
On va se marier, et avoir un merveilleux bébé
Mais j'attendais qu'elle grandisse

Et avec eux... elle est restée !!
Puteaux,
1983..
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Je ne sais rien de toi
Tu te caches dans tes lois
Mon corps était pâle
Mon coeur a eu mal
A battre comme les vagues
Frappent la plage pendant la tempête
Non c'était trop bête
C'était trop vague
Pour souffrir ainsi.

Puteaux,
1983..
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Dans mon coeur serré
Le sang glacé
Guide ma vie,
Rafraîchie
Par un vent triste,
De solitude
Et de larmes.
Mon corps s'éffrite
Comme un arbre
Etouffé par le lierre.
L'espoir a abandonné
Mon esprit,
Tout comme la peur
A durci mon visage.
Les cauchemars
Ont transformé mes rêves
Ma bouche jadis avide
de tendresse
Cherche à travers ses cris
les mots de la réalité.
J'ai perdu ma fierté
Homme
Je me vois effacé
Comme perdu !
Le promesses
M'ont noyé
Dans ce désert
Où m'a conduit
Un chemin ensoleillé
Par l'amour.
Mais des nuages gris
Sont apparus
Sans répandre
Leur eau céleste.
Et dans ce monde
Déjà assombri
Ils surent seulement
Enfanter la nuit
Noire et hostile !
Je suis usé
Par ce voyage ;
Désespéré
Parmi ces nuages
Reflets
De désir
Du bonheur
Près de petite douceur
Que j'aurais adoré.
Vivre comme amour
Toujours.

Viroflay,
1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Je ne sais plus quoi ; je t'avais trouvé toi
Mais tu me sembles si loin de moi et dehors il fait froid
Qu'as-tu vraiment envie dans ma vie
Je ne vois pas si il y a un chemin où tu me conduis
Je me sens trop seul dans cet enchaînement rassis
J'aimerais tellement savoir si tu m'as compris ?
Soudain le vent souffle de toutes ses rafales
Les nuages ont décrit un visage trop pâle
Un hiver glacial a repris ses droits
Et mon corps tiède est devenu une proie.
Depuis quelques jours j'ai peur de mon coeur
Qui semble s'être trop solidement attaché
A cette grande et merveilleuse fleur
Aux pétales si joliment colorées.
Mes rêves ont redessiné l'anxiété
Et elle est devenue démesurée.
Chaque fois je me vois sur un cheval fougueux
Cherchant dans un lointain la lueur de tes yeux
Chaque fois l'aurore colore le matin
Où je t'ai attendu patiemment, en vain...
Depuis j'interroge mon bonheur
Qui désespérément reste muet.
Alors serait-il un leurre
Pour moi qui lui avait tout confié ?
Quand te reverrai-je dans ces matins grisants
Avec ton amour qui me caresse tendrement ?
Car aujourd'hui il a plu sur la lune.
La pluie de ses yeux a mouillé ses mers
Et je ne peux les assécher même avec ma plume
Tu deviens pour moi inaccessible et tout devient désormais amer.

Puteaux,
1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

L'être humain cherche le bonheur
Tout au fond de son coeur
Il attend de pouvoir crier
"Enfin je suis heureux...!"
Sans chercher sa définition ailleurs
Que dans un dictionnaire ;
Car "être heureux" dépend bien de soi
Et surtout pas des autres
Surtout quand le bonheur des uns
S'efface
Dès qu'apparait celui des autres.

Puteaux,
Janvier 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

J'attendais une voix
Peut-être ta voix...
Et pour tout écho
Un lourd silence
Celui qui emprisonne le coeur
Ce même silence
Qui résonne dans le temps
Tellement bruyant
Et agressant
Qu'il nous semble difficile
De vivre...

 

Viroflay,
Janvier 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Les étoiles flottent dans le ciel de l'espérance
La nuit noire a caché le vide de la misère
Et je vois soudain cette toute petite chance
Une des rares de la vie, que je trouve bien amère.

Viroflay,
Janvier 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Je n'ai fait que penser à toi
Depuis ce matin de tendresse
Ton absence refait mes lois
Et plonge mon corps dans la tristesse
Alors je souhaite te revoir très vite
Pour retrouver mon ardeur à vivre
Avec toi, et tout contre toi encore plus vite

Comme deux magnifiques colombes ivres.
Puteaux,
12 Février 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Je ne peux plus travailler
Car la vie m'a réveillé
Mon coeur s'est mis à accélérer
Et ma tête à espérer
Alors j'ai laissé mon être parler
J'ai laissé mes yeux se fermer
Mes pensées se concrétiser
Et enfin le temps s'est arrêté.

Puteaux,
14 Février 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Des pensées s'échappent de mon corps
Des nuages tièdes s'envolent vers la mort,
Emprisonnant mes idées destinées à s'évaporer.
Ton image me transperce et ton visage me berce,
Mais qui es-tu toi..., petite inconnue ?
Et je pense soudain à demain, ce jour trop lointain
Et à tous ces temps passés et qui sont perdus
Pour vouloir sonder la vie, vivre ce prochain infini
Et enchaîner le temps pour ne plus frémir.
J'ai envie de voir à travers tes yeux,
J'ai envie de connaître pourquoi la vie est ainsi faite !
Te connaître mieux, certainement pour sembler moins bête !
Et j'attends ces minutes en espérant partager
Les vagues de ce grand océan qu'est l'amitié.
Et je regarde la mer, sondant cette étendue
Qui jette sur la vie les flots de la chance ;
Reflètant du soleil les rayons du bonheur.
Et j'attends ce temps, je recherche ce présent
Qui me parait beaucoup trop lent.
Et j'espère plus souvent que dans mes rêves
Pouvoir t'approcher et t'entendre espérer ;
Voir tes yeux briller et ton visage s'illuminer
Alors j'essayerai de te dire
Qu'il y a si peu à dire
Et tellement à sentir...
 ... Lorsque mon coeur résonne de sa peur,
Après avoir dormi un quart de siècle avec le bonheur.

Puteaux,
18 Février 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

J'ai rêvé de la pluie
Sur le plumage ivre blanc de la colombe
J'ai rêvé de tes larmes
Inondant le bonheur envoûtant de notre monde
Et j'ai vu ta douceur humecter mon corps
Comme un orage de fleurs sur la beauté de l'aurore.
L'air tiédi souffle dans les plumes de la blanche colombe
Tes larmes flottent sur la mer d'amour
Les fils de la vierge tressent notre temps
L'oiseau pur vole à travers la vie
Et la pluie de tes yeux alourdit mon esprit.
Soudain un battement d'ailes cache mes soucis
Et le symbole de la paix, l'oiseau du bonheur
Je le reconnais...
Alors qu'il vient boire sur mon coeur.
La colombe, c'est toi, quand elle vient se poser sur moi.
Et j'apprends à me réchauffer
Sur les feux de ton bonheur
A vivre au son de tes yeux
A regarder dans l'iris de ton coeur
Le voir s'épanouir comme une fleur ;
Ouvrir sa corolle quand le soleil de ses rayons caresse
Protéger son pistil quand la tempête noircit le ciel
Afin qu'il ne connaisse que l'éclat de l'amour
Quand il transparait dans l'azur boréal.
Il est chevauché par toi ma colombe
Enserrant dans tes ailes aveuglantes
Mon corps tout entier, vivant pour l'éternité,
Caressant tes lèvres et glissant sur tes joues
Pour mourir d'allégresse contre la chaleur de ta peau
Pour vivre ce qu'il n'existerait de plus beau
Dans une vie complètement attendrie
Que pour nous seuls nous aurons réussi...

Puteaux,
22 Mars 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Je baigne dans ton coeur
Et j'entrevois le bonheur
Reflétant comme la lune
Sur le torrent de l'amour
Une tempête de plumes
Caresse chaque jour
Qui m'éloigne de toi
Et, où je meurs de n'être moi.

?,
23 Mars 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

Réflexions

Dans un espoir azur
Clair comme un soleil pur
J'attends un demain
J'espère un destin
Jeune et flamboyant
Toujours exaltant.
Et voici que dans ma vie
Est apparue une fée
Aux moeurs enchantées
Et toujours réussies.
Cette délicieuse princesse
A sculptée dans mon coeur
Le miroir du bonheur
Reflètant l'allégresse
Et je me sens aujourd'hui
Très fort d'être aussi
Attaché à ce visage
Aussi doux qu'un nuage
A ce corps merveilleux
Quand il se lie à mes yeux.
J'attendais l'amour
J'ai découvert le jour
De ton souffle enneigé
Sur ce manteau de beauté
Qu'est ton petit corps
Dans la fraîcheur de l'aurore.

Puteaux,
22 Mars 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

La neige virevolte sur ces paysages nature
L'ignorance s'assoupi dans ce lourd futur
A travers ceux qui se moquent des mots insensibles
J'ai trop cru à ce merveilleux possible
Pour découvrir dans ces lendemains
Que tes rêves sont trop incertains
J'ai espéré rassembler ce bouquet
De tes qualités qui m'ont émerveillées
Mais à prendre tous tes tendres mots
J'ai ressenti ceux qui étaient en trop
Et l'indifférence a osé révéler
Ce que je désirais laisser camouflé
Par ce présent bien trop tendre
Que je n'ai pas hésité à prendre
Et par cette fierté qui surprend
Dans tous les êtres de notre temps
S'il est offert d'espérer
On a profité des ces moments rêvés
Pour y introduire tout le noir
Qui insidieusement transforme en faux espoir
Car tu te moques trop facilement
De tout ce que je ressens
Pour ne penser qu'à ton essai
Sur cette trop précieuse amitié
Qui reste encore à démontrer.

Marvejols,
2 Avril 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

Réflexions

Le printemps a glissé
De leur vie les bourgeons ont éclaté
Laissant s'évader le pur
Recolorant toute la nature.
Et sur ce monde la lune s'est attardée
Même de sa face toute cachée ;
Triste son coeur s'est ouvert
Pour s'en laisser pénétrer.
De ses doux rayons opales
Brisants la lumière enchanteresse,
Elle a caressé le monde
Soufflé sur cette terre trop ronde
Ou se cachait l'amour
Ou se recroquevillait un petit coeur
Gonflé des pollens du bonheur.
Deux iris bleus, réchauffés
Par cet astre tiède et coloré
Se baignaient de plaisir
Dans la mer de la tranquillité
Juste avant de s'endormir
Dans un nuage d'amour étoilé.
Mais la lune tremblait
Quand elle voulait s'éloigner...
 ...De cette triste gravité
Qui emprisonnait son petit coeur
Protégé par le petit bonheur
Qui flottait sur un lit de larmes pâles.
Et la planète a éclairé
Une partie de sa face cachée
Ou avec force et ivresse
Mais non sans tendresse
Galopait un cheval !
Ses sabots mélangeaient
Les goûts de la lune
Et les instincts des larmes brunes
Qui lentement s'amalgamaient
A la croisée de ce destin
Formé de deux fabuleux chemins...

Puteaux,
12 Avril 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

Warum?

Ich weiB nicht was soll es bedeuten daB ich so traurig bin !
Und ich fragt mich, Warum ?
Und ich sagt mich, Warum ?
Ich woll glucklich sein.
Wann kommst du zuruck ?
Das werde schon
Bei dir zu sein
Mit dir zu gehen...
 ...Doch
Ich bin allein !
Ich bin so allein !
Und ich fragt mich, Warum ?

Ich liebe dich hertzlich...

Puteaux,
19 Avril 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

Petite douceur

...Et soudain
Sans que l’on n’y comprenne rien
Le rêve s'est écroulé
La réalité m'a agressé
Car tu avais disparu
Toi dont j'avais tant espéré la venue !
Alors je me suis allongé
Dans ce duvet je me suis glissé
Celui dans lequel tu avais dormi
Celui dans lequel nos amours s'étaient unis
Et mon visage posé sur le drap
Mon esprit pense à toi comme lorsque tu es là
Car ton corps a imprégné son odeur
Il a dessiné la forme de ton coeur
Sur les coeurs multicolores de cette couche
Et a laissé les traces du sang de ta bouche.
Alors quand m'entraîne le sommeil
Je sens la chaleur de ce soleil
La douceur de mon Petit Coeur
Qui m'emprisonne dans le bonheur.

Et je rêve ainsi
Dans ce besoin infini
De t'espérer près de moi
Pour me serrer tout contre toi...

Puteaux,
25 Avril 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Une odeur de mort plane sur ses humeurs
Cette naissance tant attendue n'est pas venue à son heure
Et ce printemps merveilleux qui touche notre monde
Ignore totalement la lune de sa fraîcheur sublime
Elle se sent alors noyée dans cette sombre abîme
Sans pouvoir y trouver sa tendre lueur blonde
Et dans ce pâle univers plein de tumultes
La lune jadis souriante culbute
Et sur sa face cachée elle a enfoui son coeur
Dans l'attente de..., elle a rangé son bonheur.
Sur son orbite trop incertaine
Elle attend celle qui l'aime
Les lèvres baissées et d'un regard attristé !
Aujourd'hui le char du soleil s'est levé
Les fleurs multicolores ont ouvert leur corolle
Rafraîchies et caressées par une brise molle.
Leurs pensées duveteuses s'échappent dans ce ciel gris
Pour revenir animer et recolorer notre esprit
Par de merveilleux et tendres mots d'amour
Que je voudrais graver à jamais
Dans ton petit corps qui trop me plaît
Et dans la beauté de l'aurore pour toujours.

Qu'il suffise de donner pour recevoir,
Non ! Ce serait trop simple.

Puteaux,
27 Avril 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

Surprise

C'est un jour à te couvrir de fleurs
C'est un jour à se noyer dans ton coeur
C'est un jour à t'aimer Petit Coeur
Pour contre toi mourir... de bonheur !

Pendant ces mois merveilleux
Pendant ces soleil radieux
Durant ces jours trop heureux
Résonnant de mots bleus,

J'ai repeint cette destinée
Dans un perpétuel été
Où je pourrais continuer à t'aimer
Avec cette éternelle beauté...

Alors une tendre brise
Pure comme une terre promise
T'apportera un présent,
Une cellule de mon être vivant.

Ce signe brillant du destin
Pour te montrer que je t'aimerais encore demain...

Puteaux,
10 Mai 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Un oeil cristallin
A l'iris certain
Qui exprime son bonheur
Tout comme ses malheurs,

A éclairé la vie
D'une planète accomplie
Aux jours colorés
D'une étoile trop éclairée,

Dont la vision flamboyante
Protégée par un esprit tendu
A le pouvoir de fendre
Les tristes attentes.

Elle me regarde certaine
D'être toujours la même

Mais elle parle de ses desseins
De ses merveilleux demain
Qu'elle prétend être certains
Pour pouvoir vivre enfin.

Puteaux,
19 Mai 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Un éclair rouge et lumineux
Tombe en déchirant le ciel
La trace de sa queue
Inonde la vie de vermeil
L'air s'écarte et s'échauffe
Au passage de cette force
Mais avant d'aller s'abîmer dans l'onde
La vie retentit d'un profond bien-être.
L'azur est léger et tiède
La douceur et la tendresse
Ont comme accaparé le monde.
Une gerbe de gouttes limpides
S'élèvent dans l'éther
Un geyser inonde les cieux
Et lave le domaine des dieux.
Quand sa pointe a touché les flots
Tandis que la surface bleutée de la mer
Résonne indéfiniment de l'écho
De l'énergie qui vient de la troubler.
Dans un vibrant et tumultueux remou
Coloré et aéré de l'azur échauffé
L'éclair vermillon entraîné par sa chute
Achève de s'évanouir dans l'élément.
Ses derniers traits s'abîment
Dans un perpétuel tumulte liquide ;
L'énergie s'est enfoncée
Oubliant son passé
Le calme serein et silencieux
Revenait de très loin
Reprendre possession des lieux
Les ronds de l'onde s'apaisaient
Et le liquide redevenait transparent
La surface reflétait comme un miroir.
Seule une lueur rouge
S'enfonçant dans le coeur de la vie
Tranchait la pureté de ce monde
Sur la voie de ses temps.
Et cet éclair
Cette force de vie
Cette force d'amour
C'est toi qui avais plongé
Quittant ce monde
A la recherche de ta vie...

Ce plongeon
Allait-il nous réunir ?

Puteaux,
13 Juillet 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

Attente

Un mignon Petit Coeur criait sans cesse :
"Attends, attends, attends..."
Mais le sable glissait doucement
Car il n'avait de cesse
De vivre
Et de bonheur toujours être ivre...!

Que veux-tu ? Car je n'en sais vraiment rien.
Il faut savoir provoquer ton destin !
Mais en as-tu vraiment besoin ?
Alors, tu attends sans fin...

Attends...

Tu as mis mon corps en cage
Enfermé ma vie dans ton nuage
Mais tes barreaux sont fins
J'en ai profité pour en ouvrir quelques uns.
Et devant le présent brille un moment
Une lueur opalescente, un éclat évanescent
Et mon corps tout entier tente d'échapper
A toutes ces heures que tu es en train de gâcher
A ce temps perdu qui ne réapparaîtra plus
Et que tu veux ne pas avoir vu
Et c'est dans cette lumière de liberté
Que j'ai vu une main se dessiner
Quelque chose fermement m'attirer
Pour prendre sans embage et tout entier
Ce que j'ai à donner et à partager
Ce dont tu ne veux profiter
Autant que tu dis m'aimer.
J'ai trop espéré, je t'ai trop confié
Ma vie que tu as transformée en attente pressée.
Tu as fait renaître les siècles que j'avais oublié
Ou je savais que même les hommes pouvaient pleurer.
A chaque fois plus solitaires
Espérant chaque demain, mais éphémère...
J'ai cru en ton amour pour ne plus être seul
J'ai attendu ta tendresse pour être bien
Ton amour me transportait ailleurs chaque matin ;
Mais j'ai le coeur en cendres car tu m'as rendu veule
Et je ne veux plus attendre
Et je ne veux plus me vendre !

Même si chacun doit avoir conscience de son éternité,
De toute ma vie je désire profiter
Partager ce que j'ai de plus précieux
Sans prétention faire des envieux
Parce que partir c'est aussi continuer,
Je crois que très bientôt, je ne pourrais plus me le refuser...

Puteaux,
13 Octobre 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

Loin de toi
Je ne suis plus moi !
Je me sens trop seul
Je me sens trop veule.
Loin de toi
Je perds ma foi ;
Je m'ennuie
Je me languis.
Je veux être serré dans tes bras
Côtoyer chacun de tes pas,
Ne plus me donner de façade,
A cette vie
Parfois travestie,
Qui sans toi
Tout près de moi
Me parait fade !
Une force enserre mon coeur
Amplifie une douleur,
Qui traverse aussi mon ventre
Quand tes cellules s'éventrent.
Alors sans toi
Avec moi,
Je perds mes moyens
Il me semble n'être plus rien
Car tu es le soleil
Tu es le réveil
De cette vie
D'aquarelle
A laquelle
Je n'ai encore rien compris
Si toi
Tu n'es pas avec moi !
Ces feux débordants
Et de mon corps s'élevant
Voyagent dans notre au-delà
Pour enflammer les pas
D'une mélancolie
Qui me ramène toi
Vers moi.

Des pensées étreignent
Mon corps en éveil
Par ta beauté sereine
Vive comme le vermeil
A chaque instant différente
Et fraîche comme la menthe.
Et toi
Toute contre moi
Laissant s'échapper des baisers
De tes lèvres embuées,
Qui roulent comme les vagues fraîches
Te poussant toi
Vers moi,
Dans cette eau bouillonnante comme tes caresses.
Pendant que ma peau trésaille
Dans une délicieuse envie qui m'assaille

De glisser dans ton corps
Et venir y mourir à l'aurore...
Pour vivre de ton amour
Et t'emmener là-bas
Enfin toi
Avec moi
Pour rester là-bas
Oublier les jours
Pour te dire "Je t'aime...!"
Et que notre vie se déchaîne...
Et te dire "Je t'aime...!"
Avant que notre vie se déchaîne...
Et te dire encore "Je t'aime...!"
Et qu'enfin, elle se déchaîne.

Puteaux,
3 Novembre 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

Trop long, trop dur, trop fou

C'est long sans toi
Quand tu n'est pas avec moi
C'est long sans toi
Susurre ma joie
C'est long de t'attendre
Petit coeur tendre
C'est long de t'attendre
Sans t'entendre
C'est long de t'aimer
Sans être a tes cotés
C'est long de t'aimer
Sans pouvoir te le crier
C'est long de te voir
Seulement en espoirs
C'est long de te voir
Dans mon coeur noir...

C'est dur sans toi
Quand je n'attends que toi
C'est dur sans toi
Quand j'espère en toi
C'est dur de t'attendre
Sans rien à te rendre
C'est dur de t'attendre
Sans pouvoir se défendre
C'est dur de t'aimer
Sans te parler
C'est dur de t'aimer
Sans pouvoir t'enlacer
C'est dur de te voir
Sans ton miroir
C'est dur de te voir
Amour sans ton ivoire...
      
C'est fou sans toi
Comme je peux penser à toi
C'est fou sans toi
Car je n'aime vraiment que toi
C'est fou de t'attendre
Petit amour tendre
C'est fou de t'attendre
Pour enfin te prendre
C'est fou de t'aimer
Autant que ta beauté
C'est fou de t'aimer
Autant que je peux le rêver
C'est fou de te voir
Dans notre vie de victoires
C'est fou de te voir
Et qu'avec moi nous pourrons croire...

Puteaux,
13 Novembre 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

...

La vie est pourtant facile,
Mais elle ne peut être immobile
Il faut quelques fois aller plus vite
Pour rendre le monde magique.
Il faut braver ton courage
Et arracher les pages
Jaunies par ton passé
Car il ne faut jamais désespérer.
Quelqu'un t'a dit un jour "Je t'aime...!!!"
Plusieurs fois tu l'a profondément blessé !
Mais j'ai décidé de te redire encore une fois "Je t'aime...!!!"
Avec de l'amour plein les bras, plein mon corps
Le même que lors de cette première aurore.
A deux la vie est beaucoup mieux
Tout dans cette vie devient merveilleux.
Voir tous tes rêves sans aucune trêve
Pour que dans ces jours proches
Notre amour soit dur comme de la roche.

Puteaux,
24 Décembre 1983.
Frank Caron,
© Copyright 1983

L'heure
en Indonésie :

La date
en Indonésie :

Le temps
à Jakarta :


Images d'Asie
Images de Chine
Images de France
Images de Hong Kong
images d'Indonesie
images de Macau
images d'autres pays

Les tremblements de terre dans le monde
Le jour et la nuit sur le globe en temps réel

Photos d'Indonésie sur Panoramio
Photos de Hong Kong sur Panoramio

Carte de l'Indonédie
Carte de Hong Kong et Chine

Panoramique sur Victoria Bay à Hong Kong
Panoramique sur la baie au Nord-Est de Chek Lap Kok (Aéroport International de Hong Kong)
Vue de nuit sur Victoria Bay
Autre vue de nuit sur Victoria Bay

Aéroports Asiatiques où je suis allé en tant que pilote
Aéroports Français où je suis allé en tant que pilote
Aéroports Européens (autres que Français) où je suis allé en tant que pilote
Aéroports Etats-Uniens où je suis allé en tant que pilote
Aeroports du monde où Frank est allé en temps que passager

Carte des visiteurs
par theme
par theme

Dernière
mise à jour :
19 Juillet 2010

Jakarta sur Google Maps
Cherchez sur Internet avec Google

faym page Accueil
est optimisé pour
Google Chrome Internet Explorer

faym page Accueil
est hebergé par
Le site web OVH